Les bonnes pratiques pour maîtriser sa trésorerie

Cash Flow

Comment utiliser Sofacto ?

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Toute organisation est rythmée quotidiennement par de nombreux flux financiers, nécessitant un contrôle régulier de sa trésorerie. Cette dernière constitue le cœur de l’entreprise, lui permettant de garder le cap sur la croissance et d’affronter toutes les difficultés. Sofacto vous livre 7 essentiels pour mieux piloter votre trésorerie.

1. S’assurer d’une bonne visibilité sur sa trésorerie

En raison d’une activité dense ou s’étalant sur plusieurs services, il n’est pas forcément évident de mesurer sa trésorerie dans son ensemble. La gestion de sa trésorerie consiste à surveiller aussi bien les sorties d’argent (dépenses courantes et investissements) que les recettes (factures, devis, bons de commande et de livraison). Le reporting centralisé, notamment grâce au cloud et à l’usage de CRM comme Salesforce, est aujourd’hui un avantage indéniable pour visualiser sa trésorerie via les KPI, précieux indicateurs de performance. Sous forme de tableaux de bord au sein de Sofacto, ils sont consultables en temps réel pour mieux rendre compte du pipeline commercial, du carnet de commandes, du chiffre d’affaires, des encaissements, des retards de paiements… Tout comme l’utilisation de la big data, leur analyse permet de trouver plus exhaustivement d’éventuelles anomalies et de prendre rapidement les meilleures décisions possibles.

La rentabilité est normalement l’objectif principal d’une entreprise puisque de celle-ci dépend tout simplement sa survie. Cependant, la course aux bénéfices ne doit pas systématiquement prendre le pas sur la gestion de la trésorerie. En d’autres termes, si vous êtes trop concentrés sur la vente au détriment des encaissements, vos flux sortants peuvent puiser dans des fonds qui tarderont alors à être réapprovisionnés. Salaires à payer, dépenses courantes, taxes à régler… : autant de charges qui méritent toute notre attention, réclamant parfois de s’assurer des rentrées d’argent plus minimes, mais aussi plus proches dans le temps. Cette vigilance est précieuse afin d’éviter la cessation de paiement.

2. Établir un plan de trésorerie prévisionnel

« Mieux vaut prévenir que guérir » et en matière de trésorerie, il faut toujours avoir un regard sur l’avenir ! Prévoir les encaissements et les décaissements et surveiller l‘équilibre des comptes sont des réflexes essentiels pour piloter efficacement son activité. Plus concrètement, cela se traduit par la construction d’un plan de trésorerie basé sur les entrées et les sorties des liquidités jusqu’à 12 mois, d’où l’importance de les rendre facilement et intégralement accessibles. Cette fonctionnalité est proposée en quelques clics via Sofacto afin d’assurer un traçage des règlements, un suivi de la facturation (émise et prévisionnelle), un suivi des encaissements et des alertes sur les impayés. Le plan prévisionnel doit idéalement faire l’objet d’une vérification mensuelle afin de s’assurer que son solde reste positif.

3. Réduire les encours clients

Les retards de paiement représentent un réel risque pour la santé financière de l’entreprise. Les payeurs retardataires sont des clients coûteux tant par l’argent qu’ils immobilisent que par le désordre administratif qu’ils causent. Le recouvrement peut très vite devenir chronophage, raison pour laquelle Sofacto automatise les rappels. Les mails de relance configurés via sa solution de facturation sont éventuellement complétés d’appels téléphoniques, en gardant un ton ferme et calme. Si le retard d’encaissement persiste, vous avez le droit de facturer à votre client des pénalités pour chaque jour d’impayé supplémentaire. Et pour ceux qui refusent de payer, des recours sont possibles.

4. Négocier un découvert en amont

Une entreprise rentable n’est pas pour autant indéfiniment à l’abri de certaines difficultés financières. Quand on doit faire face à ces situations exceptionnelles et garantir sa stabilité économique, recourir à un découvert est coûteux, mais constitue parfois sa seule bouée de sauvetage. Il est pourtant possible d’anticiper une demande en amont auprès de son banquier. Cela vous évitera non seulement les mauvaises surprises en cas de refus soudain au dernier moment, tandis que votre banque saluera forcément votre prospective. De plus, une négociation préalable vous octroiera plus certainement des avantages sonnants et trébuchants sous la forme d’un plafond relevé à la hausse ou d’agios plus faibles.

5. La mise en réserve d’une partie des bénéfices

Réussir à économiser reste l’un des meilleurs moyens de protéger sa trésorerie, face aux éventuels imprévus de toute nature. C’est d’ailleurs une obligation pour les SA, SARL et EURL dont le résultat net après impôt est positif : au moins 5% du bénéfice doit être mis en réserve légale. La réserve légale a néanmoins un plafond de 10% du capital social, jugé à ce stade suffisant pour constituer une sécurité financière supplémentaire pour l’entreprise. [1]

6. Prioriser la trésorerie à l’optimisation de la rentabilité

La rentabilité est normalement l’objectif principal d’une entreprise puisque de celle-ci dépend tout simplement sa survie. Cependant, la course aux bénéfices ne doit pas systématiquement prendre le pas sur la gestion de la trésorerie. En d’autres termes, si vous êtes trop concentrés sur la vente au détriment des encaissements, vos flux sortants peuvent puiser dans des fonds qui tarderont alors à être réapprovisionnés. Salaires à payer, dépenses courantes, taxes à régler… : autant de charges qui méritent toute notre attention, réclamant parfois de s’assurer des rentrées d’argent plus minimes, mais aussi plus proches dans le temps. Cette vigilance est précieuse afin d’éviter la cessation de paiement.

7. Privilégier les échéanciers de facturation

Dans les cas de facturations plus complexes, impliquant par exemple plusieurs services ou produits différents, parfois même étalées dans le temps, il est alors difficile de les reporter sur sa trésorerie. Les factures détaillées peuvent pallier des situations, mais Sofacto propose spécifiquement l’utilisation d’échéanciers de facturation. Basés sur des modèles, ils permettent de facturer plus simplement les transactions les plus délicates tout en contribuant aux projections de votre trésorerie, notamment si celle-ci est dans le rouge.

De nombreux impacts technologiques ont influencé le milieu de la comptabilité. La gestion de la trésorerie ne peut aujourd’hui qu’en bénéficier, amenant de plus en plus de dirigeants à mesurer le moment idéal pour basculer sur un logiciel de facturation de pointe.

[1] Obligation légale fixée par l’Article L232-10 du Code du Commerce

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